Vivre en famille recomposée

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Lorsqu’il est entré dans ma vie, il avait 8 ans. Au départ, il venait à la maison une fin de semaine sur deux. Puis, juste avant son entrée au secondaire, sa mère le déposa chez moi. Il venait vivre à plein temps avec nous.

Je n’avais même pas 30 ans. J’étais déjà maman d’un garçon. Je venais de terminer mes études.

J’ai eu de la difficulté à trouver des belles-mères pour partager leur expérience. Même la littérature semble garder ce sujet dans la catégorie Tabou. Lorsque j’ai rencontré mes premières difficultés en tant que belle-mère, j’ai fouillé la bibliothèque municipale, la librairie et le web, espérant trouver quelqu’un, quelque part qui vivait les mêmes difficultés que moi. J’ai trouvé des livres qui parlent de la relation que nous avons avec la mère de notre conjoint. Puis j’ai pensé que le rôle de belle-mère devrait avoir son propre terme. Parce qu’au fond, sa définition est bien différente.

Le seul livre que j’ai pu trouver sur le sujet possède un titre qui en dit long sur ce rôle ingrat: Belle-mère courage – Trouver sa place en restant soi-même, écrit par Sue Patton Thoel, parue aux éditions de l’homme en 2010.

Il était neuf. Je crois que j’étais la première et peut-être la dernière à l’avoir emprunté à la bibliothèque. Je l’ai lue, mais j’étais déçu, car je ne m’y suis pas retrouvé à 100 %. La majorité des familles recomposée vivent en garde partagé. Nous, nous vivons en garde complète… C’est-à-dire que le fils de mon conjoint vit avec nous 100 % du temps et visite sa mère à l’occasion. Nous ne recevons aucune aide monétaire ni matérielle de la part de la maman.

Il est difficile de parler des côtés négatifs de la relation que nous pouvons avoir avec les enfants de notre conjoint de peur d’être jugées, d’être étiquetés comme des marâtres. Parce que l’amour inconditionnel, celui que je ressens pour mes propres enfants, je ne le ressens pas pour mon beau-fils.

Bon nombre de beaux-parents se sentent ainsi et ont un besoin fréquent de prendre du recul face à ce rôle. Rôle qu’il nous est impossible de définir parce que tantôt, nous sommes mères, tantôt, nous sommes indifférentes et d’autres fois, tout simplement, rien.

Je l’aime, mais…

Au moment ou nos vies se sont croisées, il avait un bagage d’expériences différentes du mien et de celui de son père. Même papa devait apprendre à connaitre son fils.

Il avait 12 ans d’habitudes derrière la casquette. Des habitudes qui pour moi peuvent être inacceptable et qui pour lui sont normal. Des petites habitudes anodines comme boire à même la pinte de lait, marcher dans la maison avec ses souliers d’extérieur, manger ses toasts sans assiettes.. Même après 5 ans de vie commune, ces habitudes restent. Parfois, je crois que c’est sa manière inconsciente d’exprimer qu’il s’ennuie de son autre chez soi.

Et puis… Le rôle de belle-mère est ingrat.. Non, la gratitude ne vient pas et ne viendra peut-être même jamais. Nos enfants nous remercient, nous font des câlins, nous disent d’agréable compliments, nous écrivent des petits mots et nous font des cadeaux. Eux aussi ont l’amour inconditionnel. Nos beaux-fils \ belles-filles font tout ça.. à leur maman même si c’est nous qui passons des nuits blanches, cuisinons, voyageons, habillons et éduquons cet enfant.

Je crois que le mieux est de prendre ce rôle, de se l’approprier à la hauteur de ce que nous désirons. Rien ne sert d’en faire trop. Faisons le nécessaire, soyons aimante et chaleureuse, lâchons prise, laissons les parents être parents et faisons équipe avec eux pour les supporter dans leur rôle. Si nous voulons nous investir plus, faisons le. Respectons nos limites. Il ne faut pas avoir peur d’en parler avec notre conjoint. Ensemble, nous pouvons définir notre place à prendre auprès de ses enfants.

 Ce sujet étant Tabou, j’ai tout de même trouvé une belle-mère qui a accepté de partager son histoire avec beaucoup de générosité.

Blogueuse pour : le petit monde de Ginger, Annie Laflèche nous partage son histoire :

Je suis la belle-maman d’une grande ado de presque 15 ans depuis qu’elle a 3 ans, donc pratiquement 12 ans.

Ce qui est particulier, c’est que j’ai connu son papa bien avant qu’elle naisse. On était ami, on s’est perdu de vue un bout de temps et on a eu le coup de foudre total quand on s’est revu. Je savais donc qu’il avait une fille.

Il était séparé depuis presque 2 ans et n’avait eu personne d’autre dans sa vie depuis la séparation. Il était jeune quand sa conjointe est tombée enceinte, ce n’était pas prévu, mais il a pris ses responsabilités, sauf que leur couple n’a pas survécu. Peu de temps après leur séparation, son ex est déménagé à presque 1h00 de route, il a donc hérité d’une garde lui donnant droit à 1 fin de semaine sur 2. Et avec le temps, elle s’est éloignée de plus en plus, en étant maintenant à 1h45 de route de la maison. Alors aller la chercher pour un souper le mercredi soir, on oublie ça.
J’étais un brin stressé l’a première fois que je l’ai rencontrée. J’étais la première fille avec qui elle devait partager son papa, je ne savais pas trop comment elle allait prendre ça. Finalement, ça super bien été, elle a mis une bonne demi-heure à se dégêner et après, elle m’a carrément adopté. Les choses ont évolué rapidement, j’ai déménagé chez mon conjoint et on a rapidement décidé que l’on s’essayait pour un bébé. 14 mois plus tard, j’étais enceinte. J’étais contente et en plus, je me disais qu’on offrirait une vraie famille à ma belle-fille. Elle a eu quelques difficultés à s’adapter à sa sœur, mais c’était le premier bébé de son entourage et à 1 fin de semaine sur 2, j’imagine que c’est normal que l’adaptation soit plus longue. 1 an après, elle avait aussi un petit frère chez sa mère et quelques mois plus tard, elle en avait un nouveau ici aussi. Ça faisait beaucoup pour elle et elle avait du mal à comprendre pourquoi elle était la seule à se déplacer entres les 2 familles.
Sa mère s’est séparée à nouveau et se sont ensuite enchaîné pour elle les déménagements et les changements d’école. Et puis un autre petit frère ici, donc encore bien du changement. C’est bizarre à dire, mais j’ai parfois l’impression qu’elle nous en veut d’être une famille normale, qu’elle se sent comme la personne de trop. Pourtant, ses frères et sa sœur l’aiment tellement qu’ils ne la lâchent pas une seconde quand elle vient ici. Mais là, c’est une ado, elle vieillit, veut passer du temps seule ou avec ses amies, vient donc moins souvent et les enfants s’ennuient. Ils sont jeunes (4, 7 et 9 ans), ils ne comprennent pas tout.

Ça fait plusieurs semaines qu’elle n’est pas venue ici, c’est dur pour tout le monde. J’imagine que de laisser le temps faire son œuvre demeure la meilleure solution… Je ne suis pas sa mère, une mère, elle en a déjà une, mais je l’ai toujours considéré comme un membre à part entière de la famille et je ne me sens pas mal de dire que l’aime autant que mes propres enfants.

 

 

 

Pénurie de bac pour seringues souillées: Problème pour les soins à domicile

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Le 17 Février, Simon Delisle a fait une ‘ »montée de lait’ sur sa page facebook au sujet de la pénurie des bacs de récupération de seringues souillées. Il a aussi fait une entrevue à ce sujet sur les ondes du 98.5fm , dans le cadre de l’émission : Puisqu’il faut se lever.

En tant qu’ASSS, travaillant aux soins à domicile d’un CLSC, je vois ce problème depuis déjà quelques mois.

Au départ, certains de mes clients ont décidé d’arrêter d’utiliser un bac pour déchets biomédicaux parce que celui-ci était maintenant payant. Le prix variant, d’une pharmacie et d’un format à l’autre, entre 5$ et 10$ du bac. Puis, ils ont voulu utiliser le bac à nouveau mais ils arrivent à en avoir qu’une fois sur 5.

Utilisant toute sorte de contenant dangereux : Bouteille de lave-glace, pot de cornichons, pichet d’eau, pot de yogourt etc, ils se sont vu refuser le retour de leurs aiguilles souillées par le pharmacien.

Qu’en ont-ils fait? Ils les ont mis directement à la poubelle.

Le vrai problème qui se cache derrière le comptoir de la pharmacie est la pénurie engendrée par le gouvernement Couillard. Trouvant que donner ces pots coûte trop cher au système de santé, monsieur le Premier ministre du Québec a décidé de limiter l’approvisionnement en bac à déchets biomédicaux. Résultat: il y a pénurie et pour s’assurer que ces bacs sont remis aux gens qui en ont  »vraiment besoin » (les diabétiques) et non aux  »junkies » (qui en ont aussi vraiment besoin) certaines pharmacies demande une contribution monétaire en échange du bac.

En tant qu’ASSS, je dois donner des injections d’insuline et déposer la seringue dans un contenant dangereux. Dangereux parce que s’il se renverse, je devrais ramasser toutes ces aiguilles souillées, une à une, délicatement en augmentant les chances de me piquer avec une aiguille.. Avoir 2h pour voir un médecin.. Devoir passer des tests de dépistage et peut-être bien faire un traitement préventif contre le VIH. Les bacs biomédicaux sont dotés d’une porte antiretour évitant ainsi que son contenu soit accessible. En limitant l’accès à ces bacs, c’est toute la population qui est à risque de se piquer avec une aiguille souillée puisqu’elles se retrouvent maintenant dans nos poubelles, dans nos dépotoirs et peut-être même dans nos égoûts.

C’est inacceptable et j’ose espérer qu’ensemble nous trouverons des solutions et réussirons a faire reculer le gouvernement du Québec sur sa position.

 

 

Biscuits au beurre d’arachides

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Aujourd’hui c’était jours de tempête. La commission scolaire de ma région a fermé ses écoles. Moi, j’étais en congé. J’en ai donc profité pour faire des biscuits au beurre d’arachides. Seule, sans les enfants, car mon plus vieux est malade.. Ma recette n’a rien de spécial, c’est la recette originale de Kraft Canada que j’ai à peine modifiée en changeant le sucre pour de la cassonade. Je trouve que la cassonade aide le biscuit à mieux se tenir. De plus, je les conserve au réfrigérateur. Résultat: ils sont fermes mais moelleux et on peut sentir le beurre d’arachides fonde dans la bouche. Un délice.

Voici la recette:

1 Tasse de beurre d’arachide

1\2 Tasse de cassonade

1 Oeuf

(J’ai doublé la recette)

Mélanger les ingrédients, façonner des boules (J’utilise une cuillère à crème glacée), écraser légèrement à la fourchette et enfourner 20 minutes à 325 degrès.

 

Soulager le rhume

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Images libre de droit Pixabay

Bien que l’hiver soit doux cette année et que les enfants sont beaucoup moins malade, le miens a réussit à attraper un rhume.

Je lui ai donc administré mon Cocktail anti-rhume:

  • Dan active tous les jours
  • Multi-vitamines tous les jours
  • 1 oignon coupé en deux.. déposé sur sa table de chevet
  • Humidificateur dans la chambre
  • Vicks sur la poitrine, le dos et sous les pieds
  • Sirop pour la toux de Boiron
  • Et en prime, 12h de sommeil si possible.

Malgrès tout ça, l’école m’a téléphoné ce midi car il refusait de dîner et parce qu’il était très fatigué. On recommence le cocktail anti-rhume et j’espère qu’il sera mieux demain!

Quels sont vos trucs anti-rhume?

Comment soigner une otite naturellement

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Source : Comment soigner une otite naturellement