Mardi Confession

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Parce que je n’ai jamais le temps le jeudi de faire ma confession et parce que je ne suis pas rendue assez Hot comme blogueuse pour écrire d’avance des billets qui vont s’auto-poster…

Je me confesse en ce mardi d’avant pâques..

Cet après-midi, à l’école de mon fils, une petite fille marchait vers moi. Son père était derrière moi. Elle l’interpelle, il lui répond : Oui ma princesse? 

J’ai craquée. Mon coeur a fait 3 tours. Mes yeux ce sont humidifié, les siens, brillaient.

En dedans de moi un petite voix me disait que ça me manque de n’avoir jamais été la princesse de quelqu’un.

 

 

Lettre aux pères de fillettes

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Toi qui as mis au monde une fille, tu ne peux pas t’enfuir. Si jamais la vie fait en sorte que tu sois séparé d’elle, il n’est pas trop tard, dans sa vie adulte, pour lui dire ce qu’un père devrait dire à sa fille.

Dis-lui qu’elle est belle. Tu es le premier homme de sa vie et si son papa ne lui dit pas qu’elle est belle, elle se trouvera laide et ne croira pas les hommes qui lui disent qu’elle est belle. Elle ne se sentira pas désirable.

Dis-lui que tu as confiance en elle. Qu’elle est capable de faire ses propres choix et si elle se trombe, soutien là plutôt que de lui faire des reproches.

Dis-lui qu’elle peut réussir tout ce qu’elle entreprend. Si elle échoue, aide là à se relever.

Montre lui ce que tu sais faire et apprend lui comment le faire. Demande-lui ce qu’elle sait faire et demande lui de te l’apprendre. Dans les deux cas, son estime de soi grandira.

Lorsqu’elle se confie à toi, écoute là. Ne présume pas que sa mère pourrait l’aider mieux que toi. Ainsi, elle saura que les hommes aussi peuvent s’intéresser à elle.

Traite là comme tu voudrais qu’un homme la traite. Montre-lui l’exemple dans ta relation avec sa mère.

Dis-lui que tu es fier d’elle chaque fois qu’elle traverse une nouvelle étape ou qu’elle relève un nouveau défi.

N’est pas peur de la serrer dans tes bras. Emmène là au restaurant, au cinéma et au théâtre.

Partage du temps de qualité avec elle afin qu’elle se sente importante à tes yeux.

Mais surtout, Dis lui que tu l’aimes, parce que si ton père ne t’a jamais aimé, comment veux-tu t’aimer toi même, réussir à aimer et être aimé d’un homme?

Souviens-toi que la relation que tu as avec ta fille, sera reflété dans la relation qu’elle aura avec les hommes dans sa vie adulte. Que plus tu seras présent, moins elle ressentira de vide affectif, plus elle sera indépendante et heureuse. Que mieux tu la traites, mieux ses choix amoureux seront…

 

 

Lettre d’une mère d’enfant en centre jeunesse

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Fanny Cyr est mère de 3 enfants dont un adolescent qui vit en centre jeunesse.

Un adolescent avec de lourds diagnostiques: Trouble du spectre autistique, Trouble de déficit d’attention avec hyperactivité, troubles anxieux, troubles obsessionnels compulsifs et troubles relationnels. .

Décriant un système de santé incohérent, Fanny cyr, publie une lettre ouverte dans la presse plus le 1er Février 2015. Déplorant le fait que les divers intervenants ne communiquent pas entre eux ainsi que le fait que le médecin n’écoute que son patient et non sa famille ni ses intervenants, Fanny avait touché plusieurs coeurs avec sa lettre. Son titre: Avant que l’irréparable ne se produise , à lui seul, communique l’inquiétude d’une mère face à l’avenir de son fils.

Un an plus tard, rien n’a changé. Son fils cumule les fugues et les tentatives de suicide. Il essaie de communiquer son mal-être mais personne dans ce système de santé ne semble l’écouter.

Suite à la dernière fugue de son fils, Fanny a écrit une lettre qu’elle souhaite voir publié en grand nombre. Remplie d’espoir, Fanny souhaite que sa lettre puisse changer les choses.

Je vous la partage ici.

Les centres jeunesse, la maladie mentale et l’encadrement intensif.

Mon fils a 16 ans. Il a des troubles de santé mentale tels que le TDAH avec impulsivité , trouble anxieux ainsi qu’un trouble de langage. Il est très vulnérable et influençable. Il demeure dans une unité ouverte d’ un centre jeunesse depuis un peu plus de 1 an dû à ses troubles de comportement que nous étions plus en mesure de contrôler.

À ce jour, mon fils a cumulé plus d’une vingtaine de fugues en quelques mois ainsi que des tentatives de suicide et des épisodes de désorganisations importantes. Il a été hospitalisé après la période des fêtes pour une intoxication volontaire de médications durant une fugue. Pendant son séjour de 48 heures à l’hôpital, mon garçon s’est agité à un point tel qu’un code blanc a été déclenché et que mesures de contention ont été prises. Il a obtenu son congé quelques heures plus tard. Le centre jeunesse a refusé la mesure d’encadrement intensif qui est une unité où les portes sont verrouilleés et que le risque de fugue est nul. Ils ont préféré mettre des mesures supplémentaires de surveillance durant une dizaine de jours.

Àpres cet épisode, mon fils semblait aller mieux. La médication ayant été ajustée par son pédopsychiatre, ainsi qu’une thérapie a débuté avec une psychologue.

Malheureusement la semaine passé, les symptômes de la maladie mentale sont réapparus. Nous sommes en train d’assister avec un terrible sentiment d’impuissance à sa chute. Les fugues ont recommencé de plus belle ainsi que les pensées suicidaires et les comportements le mettant en danger. Lors de la dernière fugue cette semaine, il est parti en short, t-shirt et en souliers de style CROC. Il s’est retrouvé au centre-ville de Montréal à plus de deux heures de route du centre jeunesse. La police l’a retrouvé dans un refuge pour jeunes sous une fausse identité. Il avait une lettre d’adieu pour nous en sa possession. Même avec tout ces comportements, le centre jeunesse a refusé la mesure d’encadrement intensif disant ne pas avoir assez d’éléments. Cette mesure ne vise-t-elle pas à mettre un jeune en sécurité ?

Est=ce que le centre jeunesse attend vraiment que l’irréparable se produise avant d’agir ?

Pourquoi ne protège-t-il pas mon fils malgré tous ces comportements qui le mettent en danger ?

Pourquoi n’est-il pas dans un hôpital spécialisé en santé mentale pour soigner son mal de vivre qui le tue à petit feu ?

Pourquoi est-ce si difficile de soigner un enfant ayant une maladie mentale?

Voilà de nombreuses questions auxquelles moi, sa maman, je me pose, le coeur rempli d’inquiétudes face à son avenir.

Avez vous la réponse, vous ?

Faites circuler cette lettre svp. Merci

Fanny Cyr

 

 

Construire une cabane

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Quelle est l’activité que vos enfants ont faite le plus souvent pendant le congé de la relâche scolaire?

Ici c’est la construction d’une ‘cabane’. Ils y ont joué du matin au soir!!!

Nous avons décidé de les laisser s’ennuyer un peu! Leur créativité a alors refait surface et pour la première fois de sa petite vie, mon grand de 6 ans a construit une ‘cabane’ avec des chaises et une simple couverture. Ils y ont même joué en soirée avec une lampe de poche.

Pour vous inspirer, j’ai trouvé des images de cabanes\maison\tente via Pinterest.